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RDC: Le REFESU dénonce le harcèlement sexuel dont sont victimes les jeunes filles en milieu universitaire

En collaboration avec ONUFEMME, la coordination nationale du Réseau des Femmes de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (REFESU) a organisé, vendredi 06 décembre, à l’ISTA une matinée scientifique à l’occasion de la campagne  » 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles en milieu universitaire ». Cette campagne qui commence le 25 novembre pour se clôturer le 10 décembre de chaque année, est le moment pour les femmes de vulgariser les lois mises en place pour lutter contre les violences basées sur le genre, de lutter contre l’impunité, de faire le plaidoyer et de dénoncer toute sorte de violences faites aux femmes et aux jeunes filles.

A cette matinée scientifique de l’ISTA, les femmes étaient venues nombreuses de tous les établissements de l’ESU pour suivre les exposés développés par d’éminentes personnalités féminines du REFESU et de l’ONUFEMME ainsi que des témoignages des étudiantes victimes du harcèlement sexuel au sein de leurs institutions académiques.

L’occasion était donnée aux intervenantes d’aborder dans leurs exposés les différents instruments juridiques nationaux et internationaux qui prévoient la promotion de la femme et les modalités de lutte contre les violences basées sur le genre. C’est le cas de la Constitution qui prévoit l’équité pour permettre à la femme de prendre part dans des instances des décisions. Le Code de la famille qui a abrogé l’autorisation maritale avant de travailler, voire la loi portant protection de l’enfant ont également été évoqués. Dans les exposés, certaines intervenantes ont fait savoir que le pays ne peut pas avancer sans la participation de la femme. Pour permettre à la femme de participer pleinement à la gestion de la res publica, les exposantes ont émis le vœu de voir la correction de certaines dispositions de la loi électorale.
Aimée-Espérance Matungulu de l’ONUFEMME a clairement expliqué les raisons de la campagne dénommée  » 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles ». Pour elle, cette est le moment de vulgariser les lois contre les violences faites aux femmes, de lutter contre les impunités à l’endroit des auteurs des violences basées sur le genre.

Approchée à l’issue de la matinée scientifique, la secrétaire générale du REFESU, Béatrice Makaya Samba n’a pas caché sa joie pour la mobilisation réussie et la qualité des messages développés par les intervenants.  » Depuis des années, notre réseau organise ces genres de rencontres pour conscientiser les femmes à dénoncer les violences dont elles sont souvent victimes. Aujourd’hui, l’ONUFEMME nous a encore ouvert les yeux avec un message interpellateur. Des témoignages entendus ce jour au sujet des violences sexuelles en milieu universitaire, ont renforcé notre combat contre les harcèlements sexuels « , a souligné Béatrice Makaya Samba, secrétaire général du REFESU.
Les exposés de différentes intervenantes à la tribune de cette matinée scientifique, ont clairement démontré que les violences basées sur le genre constituent un frein au développement du pays.

La rédaction

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